En repensant à mes perspectives du vendredi concernant mon week-end, j'ai entièrement réalisé mes petits projets (sauf mes retard de billets de lecture kufkufkuf) en me conformant bien entendu à mon projet de ne pas m'encombrer aucunement de toutes tâches ingrates! ahahah!
J'ai donc couru samedi à la librairie pour trouver En un monde parfait de Laura Kasischke, que j'ai très hâte de commencer. Mais en attendant, il me faut finir les aventures de Miss Bart et de Lawrence Selden (j'ai bien peur que ça ne finisse pas très bien toute cette histoire...).
J'ai donc réussi mon challenge personnel, rentrer dans une librairie immeeeeeense, trouver le graal et se diriger vers les caisses avec seulement un livre dans la main... Et Oui!
Sauf qu'entre la partie livres et les caisses, se trouvent un disquaire... misère
Donc je n'ai donc pas pu résister à acheter l'album de Rover dont je vous parlais vendredi, le tout dernier d'Agnes Obel (qui est suuuuublime, bien que très semblable à son précédent), et un prix très attractif pour l'album de Miles Kane....
Voilà.... bonnes résolutions anéanties.... d'autant plus que samedi soir, je fêtais la sortie du premier E.P. (que j'ai également acheté ^-^) d'un groupe Clermontois Gwé (et en plus, ce sont des amis!!)
Voilà l'écoute du 1er titre (style s'approchant plus du Rock Prog)
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mercredi 2 octobre 2013
vendredi 27 septembre 2013
le post du week-end
Un petit post pour fêter l'arrivée du week-end...
avec un peu de musique
du tricot
de la lecture
de la couture
et des séries
Tout d'abord, j'avais envie d'instaurer un petit rituel, en l'honneur de la musique, celle que j'aime et qui m'accompagne jour après jour, heures après heures. Ce sera donc le rituel de la chanson du vendredi, du futur week-end qui s'annonce...
Aujourd'hui ce sera Rover, nom de scène de Timothée Régnier. Rover, c'est une découverte un peu récente, qui a pris du temps, qui s'est imposée petit à petit à moi : des morceaux écoutés un peu au hasard, sur France Inter, avec à chaque fois un petit chatouillis d'oreille et une pensée immédiate "Mince, c'est bon ce son! cet univers!".
Alors pour ce vendredi, pour célébrer un week-end qui s'annonce doux et cocooning, ce sera la pop sucrée de Queen of the Fools
avec un peu de musique
du tricot
de la lecture
de la couture
et des séries
Tout d'abord, j'avais envie d'instaurer un petit rituel, en l'honneur de la musique, celle que j'aime et qui m'accompagne jour après jour, heures après heures. Ce sera donc le rituel de la chanson du vendredi, du futur week-end qui s'annonce...
Aujourd'hui ce sera Rover, nom de scène de Timothée Régnier. Rover, c'est une découverte un peu récente, qui a pris du temps, qui s'est imposée petit à petit à moi : des morceaux écoutés un peu au hasard, sur France Inter, avec à chaque fois un petit chatouillis d'oreille et une pensée immédiate "Mince, c'est bon ce son! cet univers!".
Alors pour ce vendredi, pour célébrer un week-end qui s'annonce doux et cocooning, ce sera la pop sucrée de Queen of the Fools
Et puis ce matin, sur mon Fb, je vois la sortie du magnifique e-book de Nadia d'IttyBitty et de Solenn de DeRerumNatura proposant douze patrons de tricots, enfant et adulte, tous aussi beau les uns que les autres
Nadia et Solenn sont deux tricoteuses que j'aime suivre et admirer leurs œuvres. J'ai même testé le sublime modèle de cache-coeur "petit Artichaut" qui est une pure merveille à tricoter: Intelligent et permettant d'apprendre de nouvelles techniques et construction, tout en restant simple! (D'ailleurs, ça fait 1 mois qu'il est fini et je ne l'ai toujours pas ni bloqué ni photographié, encore moins envoyé à sa destinataire uhuh...)
Et en feuilletant cet e-book, je tombe sur LE modèle de cardigan qui correspond au patron que je cherchais depuis environ 1 an. (même si tricoter en 3.5 me fait toujours un peu peur sur des grosses pièces). Mais bon, quand on voit la version d'Anne de Blablaetc, pas de doute il est parfait ce gilet!
Pretty-me de Nadia (crédit: Nadia Crétin-Léchenne)
Mais avant ça, il faudrait peut-être finir les encours, non?? D'autant plus, que parmi les nombreuses naissances ayant eu lieu ou qui auront lieu cette année, une amie me donne 2 fois plus de boulot avec deux petites jumelles fraîchement arrivées.
Ce week-end sera donc consacré
- à la finition d'un petit Pebble et peut-être la mise en route d'un autre petit projet "bébé" (oui, faut tout voir en double!) en accompagnant mon amie tout juste rentrée de la mater
- aux deux-trois petits trucs qui me restent à faire sur ma blouse Airelle Deer and Doe (dont je suis déjà très très fière)
- au visionnage de tous les épisodes que j'ai raté de Docteur Who ces deux dernières semaines (oui, c'est un peu pathétique, mais avec DES années de retard, je deviens ACCRO à Docteur Who ou....David Tennant....ou les deux!
| une vraie collégienne j'vous dis! |
- à une virée en librairie (En un monde parfait de Laura Kasischke pour la LC avec Denis lors du challenge américain)... vais-je réussir à n'acheter QUE ce livre??? mystère mystère???
- à continuer de lire Chez les heureux du monde d'Edith Wharton (que je me régale!!) toujours pour le challenge américain de Noc Tembule
- à rédiger toutes les chroniques de mes lectures en retard (?????????????? euh, il faudrait!)
- et je ne note pas toutes les tâches ingrates et chi**tes à faire... étant momentanément abandonnée par mon maître Yod' qui a préféré partir une semaine en corse à faire de la voile que de rester à bosser à CF (bizarre, non??), je déclare haut et fort que ce sera un week-end où je ne fais que ce que je veux! ahaha!
Alors allons-y pour le week-end!!!
jeudi 20 juin 2013
le son anglais du jour #3 PJ Harvey
Toujours à l'occasion du mois anglais, je voulais parler d'une auteur-compositeur anglaise: PJ Harvey. Polly Jean Harver, est une grande grande rockeuse anglaise : minuscule silhouette mais très très gros coffre. PJ Harvey en impose!
PJ Harvey, pour moi, c'était avant tout un son très très puissant, de très grosses guitares, une voix bien placée et grave. J'adorais écouter ses albums "To bring you my love" ou 'Is this desire?" pour me faire "péter les oreilles" quand je marchais dans les rues de Paris.
Donc depuis 1991, la miss PJ trace son chemin et sort pas mal d'albums, selon ses désirs, des plus stoner à des plus pop ou même bizarre (White Chalk).
Et enfin, en 2011, PJ Harvey sort Let England Shake qui est sa pièce maîtresse (à mon avis), cet album étant considéré par beaucoup comme le meilleur de 2011 ou de sa carrière.
PJ Harvey s'est penché sur l'Angleterre, son histoire, ses origines, les différentes guerres qui ont forgé l'identité anglaise. Tout au long de Let England Shake, PJ s'est posé la question, peut-on être fier de sa nationalité, doit-on accepter tout ce qui s'est passé? Let England Shake a été uniquement enregistré dans une petite chapelle du Dorset.
Cet Album est un véritable bijou, dont je ne me lasse pas. Les mélodies sont très raffinées, recherchées et diversifiées. Ici, pas d'accent gros rock stoner, juste une finesse et une grace infinie. Je conseille vraiment cet album, facile d'accès mais pourtant tellement complexe et riche.
12 chansons, toutes plus belles les unes que les autres, ont toutes été clipées avec de très très belles vidéos (voir l'article des inrocks dessus)
PJ Harvey, pour moi, c'était avant tout un son très très puissant, de très grosses guitares, une voix bien placée et grave. J'adorais écouter ses albums "To bring you my love" ou 'Is this desire?" pour me faire "péter les oreilles" quand je marchais dans les rues de Paris.
Long snake Moan
PJ Harvey, est à mon avis, la seule a être capable de rivaliser avec les plus grands musiciens / rockeurs du monde indé depuis 20 ans, comme le montre ses diverses participations à d'autres albums ou projets: Mark Lanegan, Marianne Faithfull, Thom York, feu Sparklehorse, Nick Cave ou encore Josh Homme
Ici avec Thom York
ou encore ici avec mon favori Josh Homme, fondateur des Queens of The Stone Age, qui invita plusieurs fois PJ pour ses Dessert Sessions (sorte de rassemblement des meilleurs musikos rockeurs, qui s'amusent et font des boeufs, et hop, un p'tit album à la clé!)
Donc depuis 1991, la miss PJ trace son chemin et sort pas mal d'albums, selon ses désirs, des plus stoner à des plus pop ou même bizarre (White Chalk).
Et enfin, en 2011, PJ Harvey sort Let England Shake qui est sa pièce maîtresse (à mon avis), cet album étant considéré par beaucoup comme le meilleur de 2011 ou de sa carrière.
PJ Harvey s'est penché sur l'Angleterre, son histoire, ses origines, les différentes guerres qui ont forgé l'identité anglaise. Tout au long de Let England Shake, PJ s'est posé la question, peut-on être fier de sa nationalité, doit-on accepter tout ce qui s'est passé? Let England Shake a été uniquement enregistré dans une petite chapelle du Dorset.
Cet Album est un véritable bijou, dont je ne me lasse pas. Les mélodies sont très raffinées, recherchées et diversifiées. Ici, pas d'accent gros rock stoner, juste une finesse et une grace infinie. Je conseille vraiment cet album, facile d'accès mais pourtant tellement complexe et riche.
12 chansons, toutes plus belles les unes que les autres, ont toutes été clipées avec de très très belles vidéos (voir l'article des inrocks dessus)
On battleship hill
The glorious land
Petit billet toujours pour le mois anglais
jeudi 6 juin 2013
Le son anglais du jour #2 - The XX
Continuons donc la plongée dans l'univers musical anglais à l'occasion du Mois Anglais,
Je voulais parler ici d'un groupe récent The XX.
The XX sort son premier album en 2009 (que je considère le meilleur album de l'année et de très loin!). The XX est alors composé de 3 ados de 19 ans encore au lycée : Romy Madley Croft, Oliver Sim et Jamie Smith. Le premier album, XX, fera l'effet d'une véritable bombe dans le milieu musical. Comme atteindre un tel degré de maîtrise, une telle assurance, en étant si jeune!
L'univers musical de The XX est centré sur l'épure maximale (en d'autres termes, ce sont les Hemingway de la musique) que l'ont peut voir dès le visuel des pochettes des deux albums, rien de trop, pas un mot seulement une identité et une musique:
The XX vient se placer en apothéose du revival "cold wave" des années 80 avec des chansons centrées sur une ligne de chant, unique, une basse, une ligne de guitare cristalline, le tout accompagné d'un synthé ou une boîte à rythme. Les chansons sont toujours construites autour d'un dialogue, entre deux chants, l'un féminin et l'autre masculin ou entre un chant et une guitare. Ce jeu de chants peut même s'assimiler à un dialogue amoureux ou une discussion entre deux êtres.
Les albums de The XX sont composés de chansons d'une simplicité extraordinaire. C'est un manifeste musical contre toute fioriture inutile, une production musicale trop élaborée et formatée, c'est un véritable retour aux sources envers l'épure. Les membres de The XX font preuves d'une maturité et d'une assurance totale en leurs goûts. Ils redigèrent l'ensemble de l'héritage musical anglais des années 80 pour livrer un son synthétique, puissant mais apaisant, légèrement neurasthénique mais toujours emprunt d'espoir.
Les deux albums de The XX sont une véritable invitation au voyage et au rêve. Ainsi, pour moi, la chanson, Angels, sera à jamais marqué par un voyage, seule en voiture sur une autoroute déserte du Pays Basque espagnole, entre San-Sebastien et Vitoria-Gasteiz.
En bonus, un petit live avec un set de 4 chansons sur ma radio préféré, KEXP. Leur performance, quasi parfaite, est à la hauteur du groupe, peu de parole, beaucoup de timidité, juste de la musique:
Je voulais parler ici d'un groupe récent The XX.
The XX sort son premier album en 2009 (que je considère le meilleur album de l'année et de très loin!). The XX est alors composé de 3 ados de 19 ans encore au lycée : Romy Madley Croft, Oliver Sim et Jamie Smith. Le premier album, XX, fera l'effet d'une véritable bombe dans le milieu musical. Comme atteindre un tel degré de maîtrise, une telle assurance, en étant si jeune!
L'univers musical de The XX est centré sur l'épure maximale (en d'autres termes, ce sont les Hemingway de la musique) que l'ont peut voir dès le visuel des pochettes des deux albums, rien de trop, pas un mot seulement une identité et une musique:
![]() |
| Album XX |
![]() |
| Album Coexist |
The XX vient se placer en apothéose du revival "cold wave" des années 80 avec des chansons centrées sur une ligne de chant, unique, une basse, une ligne de guitare cristalline, le tout accompagné d'un synthé ou une boîte à rythme. Les chansons sont toujours construites autour d'un dialogue, entre deux chants, l'un féminin et l'autre masculin ou entre un chant et une guitare. Ce jeu de chants peut même s'assimiler à un dialogue amoureux ou une discussion entre deux êtres.
Infinity, The XX, Album XX
Les albums de The XX sont composés de chansons d'une simplicité extraordinaire. C'est un manifeste musical contre toute fioriture inutile, une production musicale trop élaborée et formatée, c'est un véritable retour aux sources envers l'épure. Les membres de The XX font preuves d'une maturité et d'une assurance totale en leurs goûts. Ils redigèrent l'ensemble de l'héritage musical anglais des années 80 pour livrer un son synthétique, puissant mais apaisant, légèrement neurasthénique mais toujours emprunt d'espoir.
Les deux albums de The XX sont une véritable invitation au voyage et au rêve. Ainsi, pour moi, la chanson, Angels, sera à jamais marqué par un voyage, seule en voiture sur une autoroute déserte du Pays Basque espagnole, entre San-Sebastien et Vitoria-Gasteiz.
vendredi 5 avril 2013
Retour en terres anglaises avec Les confessions de Mr Harrison
Et voilà j'ai lu mon premier Elizabeth Gaskell! Alors j'ai commencé avec le tout petit roman, Les confessions de Mr Harrison, oui oui celui avec la couverture rose moche du réverbère.
Les confessions de Mr Harrison débute autour d'une conversation au coin du feu avec un ami de longue date, toujours célibataire qui lui demande comment ce dernier a réussi à "gagner son coeur". S'en suit le récit de l'avant mariage.
Mr Harrison est un jeune médecin londonien, fraîchement diplômé arrive dans une petite ville de province pour aider le cousin de son père, médecin également, Mr Morgan. Son arrivée va "réveiller" la petite ville où toutes les personnes se connaissent et tout se sait sur tout. Durant les premiers temps de son installation, Mr Harrison sera courtisé, invité sans cesse à des thés, des bals, porté aux nues par Mr Morgan sur ses compétences (qu'il n'a pas forcément, Mr Harrison est bien plus modeste que ça). Toutes les vieilles demoiselles essaient de se l'accaparer, les mères de caser leurs filles à marier. Au début du récit, Mr Harrison est amusé et même flatté par ce débordement d'intérêts pour lui et puis petit à petit, la pression sera trop grande pour lui. Chacun de ses faits et gestes sont épiés, jugés, déformés, même ses actes médicaux!
Les cancans vont grandir, devenir très invasifs, méchants et déclencher des quiproquos en tout genres. Pauvre Mr Harrison!
J'ai vraiment apprécié ce petit roman, plein de subtilités, d'humour grinçant. Des fois, on sourit mais parfois on est vraiment très gêné pour lui. Pauvre Mr Harrison, subir ça (les portraits féminins sont quand même très peu flatteurs!). Certaines scènes sont très drôles et cocasses comme les premiers jours de son arrivée à Duncombe, où toutes les domestiques ouvrent leur porte une à une pour le saluer et le congratuler de la part de leurs maîtresses. Mr Harrison se sent flatté la première fois et puis, au fur et à mesure des salutations, son enthousiasme diminue, jusqu'à ressentir de l'irritation.
La citation, notée par Titine m'a semblé parfaite pour illustrer les propos de ce roman:
“Où donc aller pour être en sécurité ? Mrs Rose, Miss Bullock, Miss Caroline - elles habitaient, en quelque sorte, aux trois sommets d'un triangle équilatéral dont j'occupais le centre. Ma foi, j'allais me rendre chez Mr Morgan et prendre le thé en sa compagnie. Là, en tout cas, j'étais sûr que personne ne chercherait à m'épouser. ”
Néanmoins ce roman n'est pas qu'une comédie. Il nous laisse apercevoir également les difficultés du métier de médecin à cette époque et au combien la vie ne tenait qu'à un fil...
Voilà c'est sur que je vais continuer à lire les livres de Mrs Gaskell, Cranford next!
Livre lu dans le cadre du Challenge Victorien :-)
Les confessions de Mr Harrison débute autour d'une conversation au coin du feu avec un ami de longue date, toujours célibataire qui lui demande comment ce dernier a réussi à "gagner son coeur". S'en suit le récit de l'avant mariage.
Mr Harrison est un jeune médecin londonien, fraîchement diplômé arrive dans une petite ville de province pour aider le cousin de son père, médecin également, Mr Morgan. Son arrivée va "réveiller" la petite ville où toutes les personnes se connaissent et tout se sait sur tout. Durant les premiers temps de son installation, Mr Harrison sera courtisé, invité sans cesse à des thés, des bals, porté aux nues par Mr Morgan sur ses compétences (qu'il n'a pas forcément, Mr Harrison est bien plus modeste que ça). Toutes les vieilles demoiselles essaient de se l'accaparer, les mères de caser leurs filles à marier. Au début du récit, Mr Harrison est amusé et même flatté par ce débordement d'intérêts pour lui et puis petit à petit, la pression sera trop grande pour lui. Chacun de ses faits et gestes sont épiés, jugés, déformés, même ses actes médicaux!
Les cancans vont grandir, devenir très invasifs, méchants et déclencher des quiproquos en tout genres. Pauvre Mr Harrison!
J'ai vraiment apprécié ce petit roman, plein de subtilités, d'humour grinçant. Des fois, on sourit mais parfois on est vraiment très gêné pour lui. Pauvre Mr Harrison, subir ça (les portraits féminins sont quand même très peu flatteurs!). Certaines scènes sont très drôles et cocasses comme les premiers jours de son arrivée à Duncombe, où toutes les domestiques ouvrent leur porte une à une pour le saluer et le congratuler de la part de leurs maîtresses. Mr Harrison se sent flatté la première fois et puis, au fur et à mesure des salutations, son enthousiasme diminue, jusqu'à ressentir de l'irritation.
La citation, notée par Titine m'a semblé parfaite pour illustrer les propos de ce roman:
“Où donc aller pour être en sécurité ? Mrs Rose, Miss Bullock, Miss Caroline - elles habitaient, en quelque sorte, aux trois sommets d'un triangle équilatéral dont j'occupais le centre. Ma foi, j'allais me rendre chez Mr Morgan et prendre le thé en sa compagnie. Là, en tout cas, j'étais sûr que personne ne chercherait à m'épouser. ”
Néanmoins ce roman n'est pas qu'une comédie. Il nous laisse apercevoir également les difficultés du métier de médecin à cette époque et au combien la vie ne tenait qu'à un fil...
Voilà c'est sur que je vais continuer à lire les livres de Mrs Gaskell, Cranford next!
Livre lu dans le cadre du Challenge Victorien :-)
vendredi 22 mars 2013
c'est le printemps :-)
Voui voui il fait beau et il faut chaud aujourd'hui! On se ressent revivre!! On a pas envie de rester cloîtrée au bureau (sauf que demain il re-pleut bouuuuuhhhh quand est-ce qu'on aura un week-end de beau temps??? quand'est-ce qu'on pourra aller se promener, sortir la moto, gambader joyeusement dans les volcans??? bon j'arrête de me plaindre!).
En attendant, un peu de musique pour aller avec le retour du printemps avec la sublime Florence Welch
Bon week-end! je m'en vais couturer :-)
En attendant, un peu de musique pour aller avec le retour du printemps avec la sublime Florence Welch
Bon week-end! je m'en vais couturer :-)
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